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Ce Blog a été créer pour décrire un jeu de rôle Med-Fan entièrement de ma création.

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Légende de la Faille Funèbre

Elle se prélassait dans les grandes draperies de son lits. Après la sensation de l'eau qui dégouline contre sa peau, la texture de la soie était sa préféré. Ou peut-être la chaleur  d'un corps contre le sien, la sensualité qui s'en dégage et ce petit frisson dans le bas du dos. Elle se questionnait sur ses préférences lorsqu'on frappa à sa porte.

" Qu'est-ce? " lanca-t-elle

" Niveane ma Reine. Un étrange voyageur souhaterai vous rencontrer. Il dit que vous le recevrez si vous voyez l'objet qu'il m'a transmis."

 

Légèrement agacée d'avoir été déranger alors que son esprit commencait à se débrider, elle se leva rapidement et se dirigea vers l'entré. Elle entrouvit la porte et sa plus fidèle amie lui tendis un coffret. Moriganed souleva légèrement le couvercle. Elle fut surpris de son contenu et compris qui était son visiteur. Elle sourit

" Tu peux dire aux gardes qu'ils peuvent le laisser passer." dit-elle à Niveane

Cette dernière allait repartir et préféra ajouter avant de disparaitre: " Ma Reine, vous devriez vous couvrir".

Moriganed se rendit alors compte qu'elle était entièrement nue.

 

Après avoir refermer la porte, elle se dirigea vers sa garde robe. Elle hésita longuement et ce furent les coups à sa portes qui la décidèrent à choisirent une longue tunique volante et translucide.

"Entre ! "

La porte s'ouvrit alors sur son visiteur. Toujours habillé de sa longue cape noire, il se dégageait quelques choses de lui qui mettait souvent mal à l'aise. Il tient de son père, se dit-elle.

" Cela faisait un certain temps que je n'avais pas eu de tes nouvelles. Tu dois savoir que ton père est grandement énervé par ta conduite. "

" Je le sais. Certains se sont chargés de me faire parvenir le message. Mais j'ai besoin de calme. Tu peux le comprendre. "

" En effet. Mais passons sur les rabats joies et autres empêcheurs de tourner en rond. Que me vaut ta visite. A part moi bien sur " ajouta-t-elle en souriant.

" Comment résister aux charmes de la plus belle de tout Ethorydwen. " répondit-il.

 

Mais elle sentit que ce n'était pas la seule raison, voir pas la principale. Elle se rembrunit quelque peu.

" Mes charmes ne sont, il me semble, pas la seule raison "

" Je ne peux rien te cacher. J'aurais besoin de ton accord pour me rendre à la Faille Funèbre. Je sais que tu la fait surveiller et je n'aimerai pas tomber sur tes gardes. "

Elle tomba des nues fasse à la demande.

" Tu souhaites te rendre là bas? Tu ne connais pas son histoire? Tu ne vas pas me faire croire ça. Qu'est ce que tu souhaite y trouver? "

" J'ai en effet entendu beaucoup parler de cet endroit, mais je me suis dis que tu me la raconterais. Pour la raison, je fais un pélerinage. C'est un besoin pour moi."

 

" Oui, je peux t'en parler. J'étais présent lorsque cela s'est passé. Nous étions encore à l'Age des Dieux. Ces derniers dans leur grandeur amenèrent chaque peuple, chaque race, chaque animal sur notre monde. Nombreuses furents les espèces qui présentaient des dangers, mais les Dieux les cantonnèrent en des lieux où il n'y aurait aucun risque. Parmi elles se trouvaient un Tarasque, une créature aussi grande que le Palais des Immortels, capable d'avaler une ville d'une seule bouchée et un Kraken, une créature titanesque capable d'englober le plus grand des navires et de le réduire en poussière par la seule force de ses tentacules.

 

Ce dernier vivait sur mon royaume et était donc sous ma responsabilité. Il avait été enfermé dans les Brumes de l'Oublie pour que jamais il ne puisse attaquer les marins. Sauf les plus intrépides qui désobéissaient aux paroles divines. Certains curieux essayèrent et revinrent en ayant oublier ce qu'il avait vu. D'autres ne revinrent jamais, et seul des débris de leur navire furent retrouvés. Cela dissuada même les plus courageux. La possibilité de croiser un Kraken pendant un voyage les avait refroidies.

 

Le temps passa et nous approchions alors de ce qui fut l'Age des Dragons. C'est à cette époque que certaines rumeurs remontèrent à mes oreilles. Quelques disparations de bateaux, des bans de poissons qui évitaient les alentours de la Brume de l'Oublie, des histoirse de serpents géants fandant les eaux. Tout cela ne m'inquiéta que peu au début. Nous aimons tous exagérer les faits et embellir une histoire.

 

Mais plus les jours et semaines passèrent, plus des histoires similaires m'étaient remonté. Je pris alors la décision de me rendre sur place pour voir de quoi il en retournait. Dans le doute, j'emmenai avec moi mes quelques Morgans. Avec le recul, je me rend compte qu'a l'époque, j'étais encore prétentieuse  et suffisante. Nous avons donc voyagés à travers les eaux d'Einar. Ecoutant chaque peuple rencontré, surveillant chaque espèce, à l'affut de la moindre étrangeté. Mais rien de nouveau, quelques racontards identiques à ceux déjà entendu. Lassée de tant de msyticisme, je décidais de rentrer dans mon palais.

 

Sur le chemin, alors que nous nagions à proximité de la Brume de l'Oublie une immense tentacule surgit de nul part et attrapa un de mes compagnons de route. Il fut emporté dans un cri de frayeur, suivit d'un d'agonie. L'ombre qui nous avait attaqué venait de par dela les mers. C'est alors qu'apparut à travers la brume deux immenses yeux couleurs d'or. C'était le Kraken, pour une raison inconnu, il avait trouvé la route d'Ethorydwen. Il avait alors décidé de se cacher à la frontière pour y vivre plus grassement. Mais nous l'avions repérés et il n'allait pas nous laisser partir. Nous nous sommes alors mis à fuir aussi vite que nous le pouvions.

 

Un à un mes compagnons furent emportés. Plus d'une fois cela fut presque le cas pour moi. J'évitais de justesse une, deux, trois, un nombre incalculable de tentacules. Mais la fatigue commencait à se faire sentir. J'essayai de trouver une cache, mais il était derrière moi. Je vis alors une petite grotte, trop petite pour une de ses tentacules. Je lancai mes dernières forces dans une course effrené vers cette cache. Alors que j'allais l'atteindre, je sentis quelques choses de gluants se fixer sur ma cheville et me tirer vers l'arrière. Je criais, m'époumonnais pour appeler à l'aide. Et je fus entendu.

 

Distandour avait également eu vent des rumeurs et avait décidé d'y jeter un coup d'oeil. J'eu la chance qu'elle passait par la. Me voyant prisonnière du Kraken, elle sorti Larvdiriulh et trancha la tentacule. Le Kraken rugit de douleur. Il déchaina alors sa soif meurtrière sur la Déesse. La créature usait de sa puissance physique et de l'environnement pour mettre à mal Distandour. Mais cette dernière ne se laissait pas faire et entaillait à de nombreuses reprises le monstre marin. La mer se teintait du sang de la créature appelant toute les pires créatures carnassières des mers. Elles se ruèrent dans le combat rajoutant du chaos, de la folie. Distandour s'énerva alors, et ce fut la seule fois ou je l'ai vu comme cela. Elle fendit le sol de sa rapière et plongea au fond de l'immense crevasse toutes les créatures présentes. Elle se tourna vers moi et me dit qu'a partir de se jour ce lieux serait la Faille Funèbre car y était prisonniers les pires espèces, qu'a jamais elles y resteraient. Puis elle me ramena saine et sauve à mon palais.

On me raconta alors que Ethorydwen avait vu la mer bouillonner et des vagues gigantesques s'abbatre sur les côtes lorsque la Déesse s'était emportée.

 

Depuis le lieu est comme maudit. Et tu sera la deuxième personne à qui je vais l'apprendre, mais de nouvelles rumeurs circulent sur ce lieu. Cela me ferait trop souffrir si j'apprenais que tu y avais disparu"

 

Son visiteur laissa passer du temps pour enregistrer l'information puis en s'approchant d'elle.

" Je comprend ton inquiétude et je suis fier que tu tiennes à moi à ce point là. Il passa sa main dans ses cheveux. J'accepte ta décision et te remercie de ton histoire".

Il posa alors ses lèvres sur les siennes. Elle répondit d'un baiser passionné.

Alors plus rien n'exista que caresses, soupirs, désirs, amours et plaisirs.

 

Les deux corps épuisés s'endormirent, enlacé.

Quelques minutes passèrent et le visiteur s'extirpa du lit à regret. Après s'être rhabillé, il posa un tendre baiser sur le front de Moriganed. il lui chuchotta au creux de l'oreille :

"Je suis désolé ma tendre et douce, mais je dois le faire"

Et il sorti de la pièce.

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